Julian Radlmaier

Julian Radlmaier

Julian Radlmaier est un scénariste, réalisateur, monteur et acteur, né le 18 décembre 1984 à Nuremberg, dans une famille franco-germano-suisse. Il vit et travaille à Berlin. Il a étudié la réalisation à la dffb (Académie allemande du cinéma et de la télévision de Berlin) ainsi que la théorie cinématographique et l’histoire de l’art à la Freie Universität Berlin et à la Sorbonne Nouvelle Paris. Ses films ont été salués par la critique lors de festivals tels que la Berlinale, Rotterdam, la Viennale, Busan, São Paulo, l’AFI Fest, le FICUNAM ou Melbourne. Son dernier film, « Sehnsucht in Sangerhausen » (« Phantoms of July »), a été présenté en première mondiale dans la compétition internationale de Locarno. Parallèlement à ses propres projets, il a travaillé comme assistant du réalisateur Werner Schroeter, comme éditeur et traducteur du philosophe français Jacques Rancière, et comme assistant de recherche à la Freie Universität Berlin. Il a été invité en tant qu’artiste et tuteur dans des universités en Europe et aux États-Unis, telles que Yale, Columbia, NYU, dffb, INSAS Bruxelles, Filmakademie Wien et Art Academy Vilnius.

A PROLETARIAN WINTER’S TALE

2014

vostfr

63'

Une comédie formaliste qui suit trois jeunes Géorgiens nettoyant le château d’un collectionneur d’art allemand, s’incrustant dans une soirée mondaine et fantasmant sur des allégories historiques improbables – un conte de fées sur les relations de classe.

SELF CRITICISM OF A BOURGEOIS DOG

2017

vostfr

99'

Julian, jeune réalisateur interprété non sans ironie par Julian Radlmaier en personne, tombe amoureux d’une expatriée à qui il offre le premier rôle pour le conte de fées pseudo-communiste qu’il est en train de préparer.

BLOODSUCKERS

2021

vostfr

128'

Allemagne, 1928. Un acteur forcé à l’exil par la censure stalinienne arrive dans la région. Sous une fausse identité, il intègre les déjeuners de la bonne société conservatrice grâce à l’intervention d’une riche héritière. Cette dernière voit dans le secret de l’exilé une manière de s’encanailler auprès du prolétariat. Ces derniers jours, la haute société commente l’apparition de « puces chinoises » qui piquent les plus pauvres et laissent deux marques distinctes, toujours au cou ou au poignet.